ACTE IV, SCENE II
Un bien à qui mon cœur se promit tout entier. Ah! fuyons de ces lieux, ou laissons dans mon âme Renaître les transports de ma première flamme; Allons chercher ailleurs des lauriers dont l'honneur Flatte plus ma vertu, coûte moins à mon cœur. Il ne nîe reste plus, pour l'ébranler encore, Que de m'offrir aux yeux de celle que j'adore. Qu'à regret je combats ce funeste désir! Mais je la vois. Grands dieux! que vais-je devenir? Fuyons; n'attendons pas que mon âme éperdue S'abandonne aux transports d'une si chère vue.