SCÈNE V
CICÉRON
Faible tyran, garde pour tes pareils Ton amitié, tes soins, ta 'aonte et tes conseils; Lâche, plus digne encorde mépris que de haine !... Déjà io jour plus grand m'annonce que Mécène, Qui dans ce trouble atlreux s'intéresse à la paix, Doit être dès longtemps rentré dans ce palais : Allons. Mais il est temps que j'instruise ma fille D'un secret qui peut perdre ou sauver ma lamille. Surnosdesseins communs craignons moins d'alar- Un grand cœurquisailplus que (le savoir aimer, [mer De SCS frayeurs pour moi Sextus qui se défie