‹ Théâtre complet. Nouv. éd., précédée d'une noticeChapitre 114 sur 1518 · SCENE 1 D. JLAN, seul · texte numérisé non relu

SCENE 1 D. JLAN, seul

Enfin ma prison cesse, et par cette retraite \ia vain j'ai cru tenir ma passion secrète; Ma mauvaise fortune a su la révéler ; J'ai de quoi toutefois eucor m'en consoler. Sous ce prétexte faux de procès et d'alfaire. Mon retour à .Madrid passe pour nécessaire. Et malgré mon rival, celte feinte me sert A trouver chez Lucrèce un accès plus ouvert. C'est en vain, Léonor, que ton cœiiren murmure, Je ne suis point ingrat, je ne suis point pai-jure, Mes sentiments pour loi sont les mêmes eucor, Léonor à mes yeux est toujours Léonor ; Cent bicnfailsdans lonsorl l'ont que je m'intéresse, Tu les versas sur moi toujours avec largesse : Mais s'ils ne m'ont pu mettre enfin dans tes liens. Ils ne sont pas perdus puisque Je m'en souviens. iN'exige rien de plus, j'ai pour loi grande estime ; Maisje ne puis l'aimer, sansnie noircird'un crime :

LE FEIiNT ASTROLOGUE, ACTE V, SCÈiNE IL

Lucrèce a sur mon ùine un absolu pouvoir; Mes visites eu vain oui llallé Ion espoir. Pouvais-jc moins lereudre;el,iiarrecounaissance, Ne te dcvais-je pas un peu de eomplaisauce?

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