LE FESTIN DE PIERRE, ACTE IV, SCÈNE X
Ce que doit nicriter l'état où je nie voi. \oti'e salut l'ait seul mes plus fortes alarmes, Ne le refusez point à mes vieux, à mes larmes; ICI si votre intérêt ne vous saurait tuuclier, Au crime en ma faveur daignez vous arracher, l'.t m'épargner l'ennui d'avoir pour vous à crain-
[dre Le courroux que jamais le ciel ne laisse éteindre.
SGANAHEI.LE.
La pauvre femme !