SCENE IV
D. BERTRAND, D. FÉLLX, ISABELLE, LÉONOR, J.VCLNTE, GLZ.MAN.
LÉONOR
L'heure de déloger, mon frère, est-elle prise? Le cocher est tout prêt, et l'on n'attend que vous.
D. BERTRAND
Oui, bienlôl. Approchez, belle nymphe aux yeux Donnez-moi votre main. [doux
Que prétendez-vous faire?
D. BERTRAND
Touchez là.
{It vcul obliger Isabelle à toucher dans la main
de D. Félix).
Moi?
D. BERTRANi).
Vous, vile, et sans plus de mystère.
Don Félix vous en conte, il est de vous chéri, Je vous fais son épouse, et lui votre mari : Je ne fus convoiteux jamais du bien d'un aulre.
Pouvez-vous me donner si je ne suis pas vôtre?
D. BERTRAND
Sacher qu'onques à vous n'appartint tel honneur.
D. FÉLIX, à Isabelle.
Puisqu'enliu mon rival consent à mon bonheur, J'ose vous demander l'effet de vos promesses.
Que vous ai-je promis ?
D. BERTRAND
Mettons bas les finesses, L'on sait ce que l'on sait, et... Maisje ne dis mot; Si plus on m'y retient, je veux passer pour sot.
D. FÉLIX
Madame, à quel dessein voulez-vous ici feindre? Don Bertrand vous cédant, vous n'avez rien à crainisABELLE. [dre.
Quel droit peut-il avoir de me donner à vous?
D. FÉLIX
Me faut-il un tel droit pour être votre époux? El n'ai-je pas...
Quoi?
D. FÉLIX
Déjà reçu parole?
De qui ? Quand ?
D. FÉLIX
Celte nuit, de vous.