SCÈNE XIX LÉONEL, D. FÉLIX, IS.VBELLE, BÉATRIX
LÉOXEL, sorinni i'épée à la m'iiji.
Que vois-je ? 0 fille sans honneur !
Et j'ai pu tantôt croire un lâche suborneur ! D. FÉLIX, A Léoiiel.
De quels emportements la vieillesse est suivie!
LÉONKL.
Tu me rendras l'honneur, ou laisseras la vie.
D. FÉLIX. [jours,
Pour vous rendre l'honneur aux dépens de mes La menace impuissante est un faible secours. Adieu, vieillard colère; adieu, beauté parjure.
LÉOXEL.
{A Isabelle.)
Qu'on l'arrête. Ton sang lavera mon injure. Albert, Fabrice, à moi!
SCÈiNE XX ISABELLE, BÉATRLX.
Tandis qu'il le poursuit, 11 faut nous échapper dans l'ombre de la nuit : Craignons à sa fureur de servir de matière. Et gagnons promptemcnt la porte de derrière. Oii me réduit Elvire, et ma facilité !
BÉATRrX.
Mais que deviendrons-nous en celte extrémité?
Allons chez don Fadrique, il lui faut tout apprendre; .auprès de don Félix lui seul peut me défendre : Et si ce lâche amant persiste à m'outrager, Enfin don César m'aime, et je puis me venger.
BÉATRIX, seule.
Si pai' moi don César apprend ce qui se passe Nous verrons quel effet suivra cette menace.