SCENE IV D. JUAN, I). FERNAND, GUZMAN
GCZMAX.
C'est fait, monsieur, il Tant trousser bagage, A l'impossible eufin oui, dit-on, a'est lenii.
D. FF.nNAND.
Va, mon talent encor ne t'est pas bien connu.
D. JUA.\.
Quoi, vous croyez plus loin pousser Feirj'unlerie ?
D. FEUNAND.
Je prétends au besoin suppléer d'industrie. Tour rompre l'embarras où le hasard m'a mis, 11 ne faut qu'un exempt qui soil de nos amis.
D. JTAX.
Je puis vous en l'ournir.
D. FEHXAXD.
Voyons-en un, de grâce, Et nous concerterons ce qu'il faudra qu'il lasse.
D. JUAN
Ce que vous méditez voudra le jour entier; Ainsi, puisqu'avec vous je suis dans ce quarlier. Dégagez ma parole avant que de rien faire. Par devoir, tout au moins, voyons votre beau-péi'c, Ce serait l'offenser que d'attendre à demain.
D. FERNAND
Je sais qu'il faut le voir, et j'en ai le dessein ; Mais souffrez que sans vous je lui fasse visite. Allant, seul, je pourrai plus tôt en être quitte; El, s'il veut m'arrêter, je feindrai que ce soir L'n succès important m'oblige à vous revoir. Tu connais la maison, Guzman?
D. JUAN
Voici sa porte.
D. FERNAND
Adieu donc, quittez-moi, je tremble qu'il ne sorte, Cependant vous savez ce que j'attends de vous.
Fiez-vous-en à moi.