PERSÉE ET DÉMÉTRIUS, ACTE V, SCÈNE VU
Jalouse autant que ficre aux dépens de mon l'eu, Je i"ai voulu punir d'un trop honteux aveu. Sa mort en estlefrct; et, quand j'en sens l'atteinte, ÎS'attendcz point qu'ici je m'arrête à la plainte. Je sais ce qu'on doit faire en de pareils malheurs. Pour le saugd'uii héros c'est trop peu quedesi)leur». Sa gloire tant de fois indignement blessée, Demande à ma vengeance et Didas et Pcrsée. LaThrace ne m'est rien; qu'ils périssent tous deux, Soit que j'y rentre ou non, j'ai tout ce que je veux. Si votre àme à leur perte a peine à se résoudre. Les dieux à ce défaut me prêteront leur foudre. J'en vais presser l'éclat, et vous laisse ordonner Du sceptre qu'en naissant ils m'avaient su donner.
PHILIPPE, seul.
Ah! Pour une vengeance et si juste et si chère. C'est peu du sang du fils, versez celui du père, Il est prêt, et déjà le remords...