SCÈNE SEPTIÈME
GRUNSBERG, soucieux.
Eh bien!... c'est bon!
LE MAJOR
Comment, diable, jeune homme! Et vous avez eu l'idée de me rompre les reins, disiez-vous?
HECTOR
Franchement, major, ça me démangeait beaucoup.
LE MAJOR
Me rompre les reins ! Mais savez-vous une chose, mon gaillard?... Savez-vous que je vais vous prendre en adoration, moil
HECTOR
C'est ce que je demande, major.
GRUNSBERG, k paît.
Triple guignon!
LE MAJOR
Mais pourquoi ne pas me dire ça plus vite?... Expliquezvous, mon garçon?... qu'est-ce que c'est que cette grande affaire dont vous voulez me parler, et que votre père approuve de tout cœur, à ce qu'il dit...
HJ3CTOR.
Major, je vous avoue que j'attendais que vous fussiez seul.
LE MAJOR
Grunsberg, mon ami... tu entends*... le fils de Belbrun... Nous n'avons rien à lui refuser.
C'est bien, c'est bien.
Il fait quelques pas ver» la droite**.
* Hector, le Major, Grunsberg.
** Hector, Grunsberg, le Major.
LE MAJOR
A propos, mon vieux, fais-moi le plaisir d'emmener York!... hein? Garde-le dans ta cave jusqu'à ce soir...
GRUNSBERG.
C'est ça!... On prendra la peine de noyer un chien pour que monsieur aille le repêcher!
LE MAJOR
Allons donc ! le fils d'un vieux camarade ! Qu'est-ce que c'est que ça?
GRUNSBERG.
C'est bien, c'est bien!... (Avec intention à Hector.) Au revoir, jeune homme I
Monsieur, j'ai bien l'honneur...
GRUNSBERG.
Au revoir.
Il sort.