‹ Théâtre complet (volume 2)Chapitre 257 sur 280 · SCÈNE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE SEPTIÈME

GRUNSBERG, soucieux.

Eh bien!... c'est bon!

LE MAJOR

Comment, diable, jeune homme! Et vous avez eu l'idée de me rompre les reins, disiez-vous?

HECTOR

Franchement, major, ça me démangeait beaucoup.

LE MAJOR

Me rompre les reins ! Mais savez-vous une chose, mon gaillard?... Savez-vous que je vais vous prendre en adoration, moil

HECTOR

C'est ce que je demande, major.

GRUNSBERG, k paît.

Triple guignon!

LE MAJOR

Mais pourquoi ne pas me dire ça plus vite?... Expliquezvous, mon garçon?... qu'est-ce que c'est que cette grande affaire dont vous voulez me parler, et que votre père approuve de tout cœur, à ce qu'il dit...

HJ3CTOR.

Major, je vous avoue que j'attendais que vous fussiez seul.

LE MAJOR

Grunsberg, mon ami... tu entends*... le fils de Belbrun... Nous n'avons rien à lui refuser.

C'est bien, c'est bien.

Il fait quelques pas ver» la droite**.

* Hector, le Major, Grunsberg.

** Hector, Grunsberg, le Major.

LE MAJOR

A propos, mon vieux, fais-moi le plaisir d'emmener York!... hein? Garde-le dans ta cave jusqu'à ce soir...

GRUNSBERG.

C'est ça!... On prendra la peine de noyer un chien pour que monsieur aille le repêcher!

LE MAJOR

Allons donc ! le fils d'un vieux camarade ! Qu'est-ce que c'est que ça?

GRUNSBERG.

C'est bien, c'est bien!... (Avec intention à Hector.) Au revoir, jeune homme I

Monsieur, j'ai bien l'honneur...

GRUNSBERG.

Au revoir.

Il sort.

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