SCENE II
GEORd E S . seul, aprè« une pause silencieuse.
Ce ne Sera rien... allons ! (il s'approche lentement de l'escalier et en monte les premiers degrés. Au moment où il atteint le palier qui supporte l'échelle de fer, on enteml au dehors comme le murmure «l'une foule. Georges
■^arrête incertain.) Ces rumeurs... il me semble que tous les bruits de l'Océao m'emplissent le cerveau... ah ! je me
Croyais plus ferme ! Voyons ! (Les murmures de la foule redoublent an dehors, pub -. qui s'est retourné vers le fond comme pour
écouter, tperçolt Blanche qui sort des profondeurs de la galerie et qui s'avance
lentement.) Mon Dieu ! est-ce (\uo la démence arrive? est-ce que je vois des fantômes ? Elle! c'est impossible!
Il reste d'abord immobile, le regard attaché sur la jeune ti lie qui .-'approche, pui- il descend quelques degrés en s'app-.iyanl sur la rampe d'une main tremblante.