ACTE PREMIER
de nos ancêtres... Ce sont de ces vieilles choses auxquelles mu ne tient guère maintenant, mais que nous préférouSj nous autres, à l'argent qu'on en peut tirer.
LOUISE
Oui !... Enfin, mon frère vous avait offert une association...
l è m a n Q DIS.
Oui, mademoiselle, que j'ai dû refuser par délicatesse... car n'entendant rien au commerce des fers... j'aurais été' pour monsieur votre frère un fort mauvais associe'.
Oui! en un mot, vous ne de'siriez pas ajouter à tous vos titres celui de maître de forges.
Franchement, mademoiselle, cela me ferait de la peine. Je m; suis pas ambitieux, j";ii coutume de nrappeler simplemeni Olivier, quinzième marquis de Guy-Chàtel, et je m'en contente.
LOUISE
Vous êtes marguillier, je crois, en outre.
LE MA RQUIS, plus hautain.
Oui, mademoiselle, et je m'en fais gloire... et j'ajoute que si j'e'tais dispose' pour mon compte à fouler aux pieds les ide'es et les sentiments héréditaires de ma maison, ma sœur, que j"aime et que je respecte parfaitement, ma sœur me renierait.
LOUISE
Je souhaite que mademoiselle votre sœur n'ait pas à se repentir amèrement de la rigueur de ses principes.
LE MARQUIS, se levant.
Ce serait, mademoiselle, un malheur peur celui qui l'en ferait repentir.
LOUISE. ?e levant.
Cest une men
LE MARQUIS
A une femme, m lie, rous ne le croyei pasS
LOUISE, avec une ardente énergie.
Ah! je vous comprends bien, monsieur!... Mais prenez bien -"il vous arrivait jamais de transfoi m
querelle personnelle une lutte qui, de notre part, est Légitime et l<»yale... tous ceux qui vivent du courage, du travail, du génie de mon fi s milliers d'ouvriers il e>t l'ami, la providence, L'honneur, iraient vous demander compte d'une telle indignité... <-t >*il Le fallait, pour défendre ou venger mon frère... serait moi qui leur montrerai-... san> scrupule... sans pitié... le chemin de votre demeui
LE MARQUIS, sTndiBMBl avec gravite.
Vous y seriez la bienvenue, mademoiselle, a part) Elle ne
s . ble, a moi. cette fille-la!... eil
.... mais elle ne m'es! s - gréable! h <ut. avec «mr-
moiselle, je fous supplie d< que je ne
à L'intimidatioD en retirant toute parole mal-
qui aurait pu m'échapper... L'affaire qui se traite
entre monsieur votre frère est moi *->t de celles, en effet,
qui interdisent à un homme d'honneur toute provocation
Maintenant, je vous présente humblement
mon respect, av< s sincèi grets d'avoir eu si tard
ssai : Mademoiselle !
■1 la fent-tre, il fait on second s-jlul à ; draiL