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Ali! relirez-la donc, monsieur! car je vous jure que je vous dis la vérité. Ecrivez à mon frère que vous rétractez vos paroles... je vous en supplie... écrivez!... afin de prévenir (1rs malheurs dont la pensée me rend folle... Car, dans le premier moment de ma douleur, j'ai soulevé contre vous des colères, des violences dont je crains de n'être plus la maîtresse... C'est à peine si ces hommes, ces ouvriers exaspérés, ont voulu me laisser les précéder de quelques instants... ils vont venir... mon Dieu!... ils viennent déjà... écoutez... (Elle va a la fen.-tre.) Écrivez, de £rrâce !
On entend à peu de distance un hruit de foule mêlé de cris eonfus. LE MARQUIS.
Ah! pardon, mademoiselle, mais je ne suis plu- Libre... Si je me rétracte' en face de ces hommes... il> vont croire que j'ai peur!
L o u [SE.
Monsieur, je vous en conjure... écrivez... une ligne... un mot seulement... écrivez... écrivez...
i e bruit de la foulo l'aœrott.
LE MARQUIS, ^<; .'ouvrant avrr dignité.
Mademoiselle... c'est impossible maintenant ; je ne livrerai pas mon nom, le nom de mon père, à la risée de ces hommes.
louis i • Monsieur... ce n'esl plus pour vous... c'esl pour moi que je vous implore... mon frère ne me pardonnera jamais!... Je vous Bupplie, monsieur, je vous supplie!...