PALMA, GERTRUDE, CHRISTEL, UN DOMES- TIQUE, HERMANN
HERMANN
Maître, la lille de monseigneur.
PALMA, montrant Oertruàe.
C'est ma mère, madame.
CHRISTEL, a part.
Pauvre femme! (r.iie va a eue et lui prend les mains.. Voilà longtemps, bonne dame, que je souhaitais de vous voir... Mais vous vive/, si retirée ; je vou> ;ii à peine aperçue de loin quelquefois sur cette terrass
GERTRUDE
Je vous remercie, mon enfant; mais ce rrest pas un spectacle à rechercher pour de jeunes yeux brillants, comme doivent être les vôtres, que celui de la vieillesse et de L'infortune.
CHRISTEL
C'est un spectacle et un exemple à rechercher pour tous, que celui d'une sainte résignation aux volontés du ciel.
GERTRUDE
Voilà de bien graves paroles, mon enfant, qu il faut laisser aux vieillards et aux pauvres : n'êtes-vous pas la tille du noble baron d'Arnheim "?
CHRISTEL
Tous les âges et toutes les conditions ont leurs souffrances.
GERTRUDE
Que Dieu vous be'nisse, jeune fille.
Elle se lève.
Vous retirez-vous déjà, ma mère ?
GERTRUDE
?son, Johann, mais vous m'avez dit que la journée était belle ; je voudrais respirer un peu Pair et sentir le soleil : je vais sur la terrasse.
BERMANN.
Prenez mon bras, madame Gertrude.
Ils sortent sur la terrasse )>ar la gauche.