HEC
Un | itience. Deux mois et demi s'écoulent., le
reprend- mon train de vie ordinaire... Je fréquente le Palais... je pei ds deux ou trois affaires... très impor-
tantes!... Distractions inutiles!... Les deux cou-de-pieds de mon inconnue étaient toujours là... sous mes yeux... dans ma robe... sortant avec moi, rentrant avec moi, dînant
avec moi... [h s'arrête tout à coup comme prêt a 'lire QBfl BOttise, et ajoute
discrètement .) Toujours!
L L MAJOR
Enliii !.. . l'avei-vous retrouvée oui ou non, cette diablesse-la ?
HECTOR
Oui... et non!... Uui... car je l'ai retrouvée... Non... n'est pas une diablesse... loin de là... Il y a aujourd'hui quinze jours, il y avait bal chez le bourgmestre.
LE MAJOR
Tiens ! j'y étais !
H ECTOR.
J'y étais aussi... Nous v étions tous Les deux... Mes niiriirs dans un bal, major, sont des plus paisibles. Je suis de ceux qui se tiennent dans Tentre-deux des portes, se collant contre la muraille quand les plateaux passent... et attendant patiemment, le lorgnon dans l'œil, que ce peu de gc que la mode laisse aux femmes... achève de tomber. J'étais donc à mon poste habituel... On valsait... (chantant l'air fie la Folio. ) Tl'.l, la, la, la.