ACTE TROISIEME SAVIGNT, av.v une ironie sombre
Ah! pardon, madame... mais vous êtes ici chez moi, vous ne l'ignorez pas... Dans votre empressement, il vous a plu de prendre cette route, de traverser mon parc... à la bonne heure!... mais vous m'y avez rencontre'... j'y suis le maître... et je vous jure que je ne vous laisserai pas poursuivre... C'est mon droit ri c'est mon devoir!
BLANCS E, avec on froid sourira.
Cela est misérable... mais soit!... Le chemin n'est pas loin... je l'aurai bientôt regagne'...
F.llft reut retourner Bar bw pas et remonte an peu la scène.
SAVIGNY, se plaçant 'levant elle, d'une voix sonrde
et avec une colère contenue.
Mais comprenez donc bien que ma re'solution est aussi arrête'e que la vôtre... qu'on vous attend en vain... que vous ne tiendrez pas votre parole !
BLANCHE, hautain.'
Parce que...
SAVIGNY, arec une violence soudaine, lui sai-issant le bra*.
Parce que je ne le veux pas ! parce que je vous le défends!... |>aree que je vous jetterais plutôt là de mes main-!
Il la traîne vers l'étang.
BLANCHE^ lui échappant et g'adossanl au rocher qui domine, l'étang, arec exaltation.
Ah! vous m'aimez donc!
SAVIGNY, après un moment d'angoisse silencieuse, s'approche lentement et lui «lit d'une voix liasse et passionnée.
Ne pars pas... je t'en prie!
Il la t'eut enlacée, iv. A.
BLANCHE
Non ! mais je voudrais mourir!
Elle s abandonne entre ses braa. — Soudain tous deuï prêtent l'oreille arec un air d'effroi.
S AVI ON Y, se dégageant doueement.
On vient ! retirez-vous !
BLANCHE, se jetant devant lui.
Lord Astley !
SA VI GN Y
Non... c'est Berthe!
BLANCHE
Elle a entendu"?
SAVIGNY
Je ne sais... allez... laissez-nous...
Blanche lui adresse un signe gracieux de la main, et disparait dans le bois à gauche.