SCENE II
LE COMTE, LA COMTESSE, entrant à gaaefe. LA COMTESSE.
Bonjour, cousin.
LE COMTE
Comtesse!
LA COMTESSE
Pourquoi ne vous ai-je donc pas vu ce matin?
LE COMTE, d'un ton >e<\
Comtesse, votre Lisette m'avait instruit des graves occupations qui vous retenaient dans voire appartement : j'ai dû les respecter ; je sais qu'une femme qui chiffonne est sacrée.
LA COMTE -SE
Mon Dieu! est-ce un reproche? 11 serait injuste, cousin : je n'ai pas un goût dépravé pour (es frivolités; mais ces toilettes que j'apprêtais, vous savez à quelle fête elles sont destinées; si je ine fais belle, c'est pour vous, c'est pour
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justifier votre choix au yeux de tous, c'esl pour parer votre conquête.
LE COU i l. . rmuii i.-.
Je n e !•■ conteste pas, madame, .j.' ne 1'- «■< »nf «'st*- pas.
LA eO KTESSE, année.
< -' 'iisiii !