BRITAJJNICI'S
Ou plutôt ils n'ont tous qu'une même pensée j; r,; ^luota noM Ils verraient par ce coup leur puissance abaissée : ;- j ,•„( jji Vous seriez libre alors, seigneur; et , devant vous,. ..j^ » [qi,ç Ces maîtres orgueilleux fléchiraient comme nous. ,,,j ; j^jrjÇ) Quoi donc ! ignorez-vous tout ce qu'ils osent dire ? , ,,3, g.^^ « Néron, s'ils en sont crus, n'est point né pour l'empii;'^ ;^,q « Il ne dit , il ne fait que ce qu'on lui prescrit : . ...beai ,dA « Burrhus conduit son cœur, Sénèque son espr^^ miaq tn'jiï « Pour toute ambition, pour vertu singulière, .^^^ j^sh ûd'O « Il excelle à conduire un char dans la carrière,;ggf,oI sh os/A « A disputer des prix indignes de ses mains ; , <)j,^, ç,-,-)*, yj/O « A se donner lui-même en spectacle aux Romains ; « A venir prodiguer sa voix sur un théâtre ; « A réciter des chants qu'il veut qu'on idolâtre : ^ -. ^, ^j, ^'^ gjei/i « Tandis que les soldats , de moments, en moments, « Vont arracher pour lui les applaudissements. » Ah ! ne voulez-vous pas les forcer à se taire ?
, , -, ., KEnOM.
Viens, Narcisse : allons vok ce que nous devons faire.