‹ Théatre completChapitre 1085 sur 1461 · D. FERNAND, D. CÉSAR, ISABELLE, BÉATRK, CARLIN · texte numérisé non relu

D. FERNAND, D. CÉSAR, ISABELLE, BÉATRK, CARLIN

RÉATRIX, à Itabelie, en lui montrant D. César, Vous avais-je pas dit qu'il avait bonne mine?

ISARELLB.

Que vois-je?

D. FERNANO.

Viens, ma fille.

O. CÉSAR

Ah, Carlin!

CARLIN

Je devine; Monsieur, la sœur vous platt.

n. FERNAND.

Le moment est venu.

Tu vois enfin ce frère à tes yeux inconnu.

ISARELLE, à Béatris, C'est celui dont tantôt nous parlions.

RÉATRIX.

Quoi?

ISARELLB.

Lui-même.

D. CÉSAR

Carlin, c'est la beauté que je t'ai dit que j'aime. Que le destin m'est doux!

ISARELLB.

Que le sort m'est cruel 1

CARLIN

Vite, l'embrassement doit être mutuel.

Avancez. Voyez-vous comme nature opère.

Quoi, vous êtes ma sœur?

ISABELLE

Quoi, vous êtes mon frère?

D. FBRNAND.

La mémoire peut-être un jour lui reviendra.

CARLIN

Sans doute, avec le temps il se reconnaîtra. Débarquant à Cadix, c'était bien autre chose. Là, d'une potion il prit certaine dose, Qui dégageant le nez... Je crois qu'il serait bon De lui faire souvent humecter le poumon. Car on tient...

D. FERNAND

Nous ferons tout ce qu'il faudra faire.

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