‹ Théatre completChapitre 1139 sur 1461 · CHANSON DU PREMIER SATYRE · texte numérisé non relu

CHANSON DU PREMIER SATYRE

Deux beaux yeux me charment, Leurs traits me désarment, Mais s'ils ne^ont doux, Nargue de leurs coups.

J'aime une maîtresse Qui me tend les bras.

Fi de la rudesse Avec mille appas, La beauté tigresse Ne me plairait pas.

Qu'est-ce?Hébien?N'ai-jepasune voix qui résonne?

ASTÉniE.

Elle a de quoi nous charmer.

DEUXIÈME SATYRE

Pour cesser de Pestimer, Écoutez comme j'entonne.

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