LE ROI, LAURE, OCTAVE, SANCHE, JULIE
OGTÀVE, ba$ à Laurg,
Ah! madame.
LAURE, au roL
Ah ! seigneur.
Quel trouble à son aspect s'est saisi de mon cœur! Pardonnez ce désordre à ma douleur extrême, A peine en cet état me connais-je moi-même.
LE ROI
Approche, et crains un roi qu'on ne peut abosQ Ta sûreté consiste à ne rien déguiser.
Parle, quel est ce traître ennemi de sa ^oire Qui par la mort d'un prince a souillé sa victoiri Apprends-nous ses desseins, et force ma bonté A donner ton pardon à ta sincérité.
OCTAVE
Sire, si le malheur doit passer pour un crime, Votre courroux est juste, et ma mort légitime, Puisqu'enfin, attiré d'un désir curieux.
Je venais admirer la pompe de ces lieux. Quand de mon mauvais sort la fatale injustice A su d'un inconnu m'engager au service.
LE ROI
Sans plus dissimuler, songe que les tourments Nous peuvent garantir de tes déguisements; [n^ Et prends garde, surtout, que leur rigueur n'^ Ce qu'un devoir frivole imprudemment nouscad
SANCHE, préientant un billet au roi.
Sire, de ce devoir puisqu'il fait tant de cas, Voyez si ce billet ne le trahira pas.
OCTAVE, bas. 0 malheur imprévu 1