LE GEOLIER DE SOI-MÊME, ACTE IV, SCÈNE IV
>^iii dont l'infortane a causé le bonheur, ^Dt TOUS in*avez conté la disgrâce fatale?
ISABELLE
LAURB.
I Et votre cœur jusque-là se ravale;
Bfjez-vous que le roi, de ses sujets jaloux,
approuver un choix si peu digne de vous? ^érer son aveu, c*est un abus extrême.
ISABELLE
pouvez là-dessus vous répondre vous-même. >vous que le roi dans sa haine affermi, approuver en vous le choix d'un ennemi?
LAURE
soot fortes raisons qu'un fort amour surmonte,
ii je voudrais du moins pouvoir Taimer sans
ISABELLE. [honte.
t crop de vertus pour ne pas présumer,
* ^ tû soit d*ane naissance à pouvoir m*enflammer,
soo rang déguisé... Mais je le vois paraître.
LAURR.
rrais-je l'obliger à se faire connaître? vous offre mes soins.
ISABELLE
Ah ! madame.
LAURB.
Il suffit.
«ôdez-mo! seule ici ménager son esprit.
FÉDËRIG, LAURE, JULIE.
LAURE
otre félicité doit être sans égale, iHir ^ous entretenir je chasse uue rivale; s ce n'est toutefois qu'en subissant la loi i m'oblige à parler pour elle contre moi. Ue vous aime.