PB DE RIO
Et plût au ciel, madame, Ilia'die flt seule obstacle au succès de ma flamme ! Ile ne me verrais pas dans la nécessité llediercher dans la feinte un peu de sûreté.
I LAURE
I Son amour la soupçonne, et m*a fait trop paraître dt'cne ne vous croit pas ce que vous feignez d'être.
FÉDERIC.
Cest par là que le ciel traverse mes desseins ; Cfcsoupçon dans son âme est tout ce que je crains; ùr vous m'avez appris que le roi veut ma perte.
LAURE
Ooi, prince, il en prendrait l'occasion offerte. Ue hasardez donc plus un sang si précieux. Et, sans vous découvrir, quittez ces tristes lieux, hriotre éloignement...
rsoBRic.
Éloignement funeste, {li détruirait soudain tout l'espoir qui me reste : f Hoo, non, puisqu'un brutal répond ici pour moi,
Voyons ce qui suivra ce feint aveu du roi.
Du moins si la raison ne peut borner sa haine,
La douceur de vous voir soulagera ma peine.
LAURE
Et notre prisonnier?
FéoÉRIG.
Il m'envoyait savoir Si vous ne brûliez pas du désir de le voir. Après mon ambassade, il est sans défiance; Et sa crédulité... mais lui-même s'avance.