SCÈNE IV FÉDÉRÏC, LAURE, JODELET, JULIE, OCTAVE
GARDES
JODELET, te curant let denti^ et parlant à tet gardes. Ces ragoûts m'ont semblé friands et délicats. Qu'on m'en prépare encor pour le premier repas.
(i Laure,) Je suis un peu rondin ; aussi, reine future. J'ai fait chère de prince, et trinqué de mesure, J'en sens encor pour vous mes désirs plus ardents; J'y rêvais. Dieu me sauve, en me curantles dents : J'aurais bien pour cela quelque officier en charge, Mais il faudrait ouvrir la bouche un peu trop large ; Ainsi je me résous moi-même à les curer. Qu'en dites-vous?
LAURE
Qu'en tout il vous faut admirer.
JODELET
Ce cure-dent? Voyez...
LAURE
J'en admire l'ouvrage.
Je vous en fais présent au nom de mariage. QuoijVous le refusezl Ah, ma foi,je prétends [dents. Qu'en commun désormais nous nous curions les Si près du sacré joug, c'est bien la moindre chose.
LAURE
Je me soumets aux lois que mon devoir m'impose, Et puisqu'il m'est permis d'en faire ici l'aveu. Je croirais faire un crime à vous cacher mon feu. Ce projet de la paix où votre amour s'applique, Me charme tellement...
JODELET
Je suis fort pacifique; Quoiqu'un foudre de guerre, elle ne me plaJl fas. Voyez, j'ai bientôt mis toute l'armure bas: Ces maudits ferrements eussent rempli d'aôrB» Tous ces amours follets voltigeants dai» «4» rtur*
Qu'ils voltigent en paix, ces larrons et Miaeisiir,
(// montre Fidéric,) Mais que dit-on en cour de mon aaèoandear?
LAURl.
Ce qu'il a fait pour vous rend sa duo» .ida jc
JODncr.
Aussi je lui promets une rhMfiirTi m..
Mon écuyer.