‹ Théatre completChapitre 425 sur 1461 · SCÈNE III ÉRIPHILE, CLÉONE · texte numérisé non relu

SCÈNE III ÉRIPHILE, CLÉONE

CLéONE.

Son espoir était mort, vous l'avez fait revivre.

De deux princes amants par là je me délivre; Et s'il vainc Timocrate, au moins quitte vers eux, Mes ordres d'un sujet sauront borner les vœux. Ce n'est pas qu'après tout je me trouve obligée A me faire le prix d'une reine vengée ; Mais nos vieux démêlés sont assez importants Pour ne pas faire encorde nouveaux mécontents, Car je n'ose espérer que l'ingrat Cléomène...

• CLÉONK.

Madame, le voici.

ERIPHILE.

Cléone, quelle peine I N'importe, éloigne-toi. Tout parjure qu'il est. S'il daigne s'excuser, sa présence me platt.

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