‹ Théatre completChapitre 51 sur 1461 · EI.VIRE · texte numérisé non relu

EI.VIRE

0 rigoureux destin !

Entrons ici.

{Eiie va à la porte du cabinet où Uabelle $eêt enfermée,) D. FADRIQUB, Varrétont, Sachez...

BLVIRBy ayoJi/ entrevit Uabelle qui lui ferme la porte. Mais, dieux, quelle surprise I Que ne me disiez-vous que la place était prise ?

D. FADRIQUB.

Madame...

BLVIRE.

Et c'est de là que parlaient vos mépris? {Bas.) ■ Donc le traître d'une autre est en effet épris ? L'ingrat!

D. FADRIQUB.

Une autre fois vous en saurez la cause.

BLVIRE.

Ce cavalier me gêne, et non pas autre chose; Donnez ordre surtout qu'il ne me puisse voir, Et dans une autre chambre allez le recevoir.

D. FADRIQUB.

Il entre en celle-ci ; je ne le puis, madame.

BLVIRB, à Célie qui est de l'autre côté. Cache-toi bien, Célie. Ah, de douleur je pâme! Et je crois déjà voir l'heure de mon trépas.

CéLIB.

Ilvautmieuxm'échapper, puisqu'on neme voit pas.

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