SCÈNE I SINORIX, HÉSIONE, PHÉDIME
smoRix. Je vous le dis encor, c'est à vous de résoudre. Il est en votre choix de repousser la foudre, le la tiens suspendue, et, malgré mon courroux, J'ai peine à consentir qu'elle éclate sur vous; Mais votre orgueil m'y force, et, de quoi qu'il vous Si vous n'y renoftcez en faveur de Sostrate, [flatte, Je sais ce que je dois à ses feux méprisés, Au défaut de l'aveu que vous lui refusez.
HÉSIONE
Certes, jusques ici l'exemple est assez rare Que contre l'injustice un tyran se déclare. J'en fais une, il est vrai, si Sosirate confus A l'orgueil démon sang impute mes refus; Mais quel aveuglement fait que tu me l'opposes? Laveux-tucondanincrquandc'esttoiqui la causes. Et que, par Fatlentat (|ui t'clèvc aujourd'hui, Tu m'ôtes le pouvoir de rien faire pour lui? Tu le plains de montrer une vertu sublime,