MAXIMIAN, ACTE III, SCÈNE
tfÀXIMIAK.
Mais enfin aimes-tu?
05 on indigne joug Constantin me fait vivre, IX pins cruels ennuis sa lâcheté te livre, rtoi» deux sa rigueur arme à se découvrir, suis las d*être esclave, es-tu las de souffrir ?
Sl^yÉKB.
igneor/..
MAXUflAN.
ExpHqne-toi sans que rien te retienne, Bchoîx seol pent résoudre ou sa perte ou la mren- , dans ce qne m^inspire une juste fureur, [ne ; »t à toi d'ordonner des jours d'un empereur, ms rardecrr du repos où sans cesse j'aspire, m'est dur de songer à reprendre l'empire ; tts j'ai le cœur trop haut pour oser me trahir pfses à me douoiettre à l'affront d'obéir. %Ue était à toi, je t'en donnai parole, kicke CoDstantin malgré moi te la vole, WfaBDie est prête à lui coûter le jour; P»nsulté mon cœur, consulte ton amour.
SBYÈBB.
SiMQter sur un crime...
MAXUflAN.
Hé quoi, tu t'embarrasses 1 IwcriBa ne sont faits que pour les âmes basses, kêéekoT fermeté s'osent trop défier wr te croire en pouvoir de les justifier. rce scropnle en vain tu trembles à résoudre, l'egt rien de bon teux pour qui s'en peut absoudre ; ^quoi qu'on paisse oser, c'est aux faibles esprits, rougir d'an forfait dont le trône est le prix. ■ que les mouvements que je te fais paraître Viodeot que ton bras s'arme contre ton maître, m te laisser la gloire, et contenter tes vœux, »«eerety de ta part, est tout ce que je veux. feiadrai, comme toi, d'ignorer l'entreprise, yrarro qu'en effet ton aveu l'autorise, ) hissant sans obstacle agir dans le palais, B'ea vois guère à craindre au dessein que je fais. fenx tout sur l'armée, et c'est assez te dire, fca vain sans ton appui, par mon ordre on conspipDnrFauste à l'amour ton cœur craint d'obéir, [re. verrai, sans regret, que tu m'oses trahir. m sort dépend de toi, mais j'ai cet avantage fhi moins je me vois sûr de sortir d'esclavage, ■que, quelque succès qui suive mon effort, ■mre à mes vœux ou le trône, ou la mort.
' SéVÈRB.
l4ésordre où me jette une telle entreprise isoafflre point, seigneur, que je vous le déguise ; itiate à vos jeux, et je confesse enfin m la pitié me force à plaindre Constantin. ib qu'en vous trahissant j*expose votre vie ImI ce qui rendrait sa vengeance assouvie ; «oafsseï mieux Sévère, et croyez que ma foi Étrop ce qu'il faut rendre àqui fait tout pourmoi.
MAXlSIAIf.
) généreux ami que touche ma disgrâce!
Viens dans mon cabinet savoir ce qui se passe,
Consulter Martian, et résoudre avec lui
Si de quelque autre bras il faut chercher l'appui.