‹ Théatre completChapitre 704 sur 1461 · MAXIMIAN, ACTE III, SCÈNE · texte numérisé non relu

MAXIMIAN, ACTE III, SCÈNE

tfÀXIMIAK.

Mais enfin aimes-tu?

05 on indigne joug Constantin me fait vivre, IX pins cruels ennuis sa lâcheté te livre, rtoi» deux sa rigueur arme à se découvrir, suis las d*être esclave, es-tu las de souffrir ?

Sl^yÉKB.

igneor/..

MAXUflAN.

ExpHqne-toi sans que rien te retienne, Bchoîx seol pent résoudre ou sa perte ou la mren- , dans ce qne m^inspire une juste fureur, [ne ; »t à toi d'ordonner des jours d'un empereur, ms rardecrr du repos où sans cesse j'aspire, m'est dur de songer à reprendre l'empire ; tts j'ai le cœur trop haut pour oser me trahir pfses à me douoiettre à l'affront d'obéir. %Ue était à toi, je t'en donnai parole, kicke CoDstantin malgré moi te la vole, WfaBDie est prête à lui coûter le jour; P»nsulté mon cœur, consulte ton amour.

SBYÈBB.

SiMQter sur un crime...

MAXUflAN.

Hé quoi, tu t'embarrasses 1 IwcriBa ne sont faits que pour les âmes basses, kêéekoT fermeté s'osent trop défier wr te croire en pouvoir de les justifier. rce scropnle en vain tu trembles à résoudre, l'egt rien de bon teux pour qui s'en peut absoudre ; ^quoi qu'on paisse oser, c'est aux faibles esprits, rougir d'an forfait dont le trône est le prix. ■ que les mouvements que je te fais paraître Viodeot que ton bras s'arme contre ton maître, m te laisser la gloire, et contenter tes vœux, »«eerety de ta part, est tout ce que je veux. feiadrai, comme toi, d'ignorer l'entreprise, yrarro qu'en effet ton aveu l'autorise, ) hissant sans obstacle agir dans le palais, B'ea vois guère à craindre au dessein que je fais. fenx tout sur l'armée, et c'est assez te dire, fca vain sans ton appui, par mon ordre on conspipDnrFauste à l'amour ton cœur craint d'obéir, [re. verrai, sans regret, que tu m'oses trahir. m sort dépend de toi, mais j'ai cet avantage fhi moins je me vois sûr de sortir d'esclavage, ■que, quelque succès qui suive mon effort, ■mre à mes vœux ou le trône, ou la mort.

' SéVÈRB.

l4ésordre où me jette une telle entreprise isoafflre point, seigneur, que je vous le déguise ; itiate à vos jeux, et je confesse enfin m la pitié me force à plaindre Constantin. ib qu'en vous trahissant j*expose votre vie ImI ce qui rendrait sa vengeance assouvie ; «oafsseï mieux Sévère, et croyez que ma foi Étrop ce qu'il faut rendre àqui fait tout pourmoi.

MAXlSIAIf.

) généreux ami que touche ma disgrâce!

Viens dans mon cabinet savoir ce qui se passe,

Consulter Martian, et résoudre avec lui

Si de quelque autre bras il faut chercher l'appui.

Page 1