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LE BARON D'ALBIKRAC, ACTE I, SCÈNE IX

LA TÂNTB.

Qa*a-t-elleàme conter?

U8BTTE.

Cest peot-étre un galant qa'elle vent emprunter.

LA TANTE

Qq'oq la reçoive ailleurs. L'incommode personne! Abl

LÉANDRE, bai en regardant ta tante.

Si tu m'y retiens, va, je te le pardonne. Pfêtesoil delà vieille!

LÀ TANTE, à Angélique.

Allez l'entretenir; Je vous suis.

(i Oronle et Léandre,) Demeurez, je m'en vais revenir.

ORONTB.

Quelle est cette marquise?

LA TANTE

Une sempiternelle Oai passe soixante ans, et fait encor la belle; Qk aime la fleurette, et la moindre douceur Loi fait ouvrir l'oreille, et chatouille son cœur. Cest uo original.

LISETTE, baft

L'impertinence extrême, fie /are son portrait, et se railler soi-même !

ORONTE

ËkToos fournit bien de quoi vous divertir?

LA TANTE

El qui ne rirait pas de l'entendre mentir,

Sae pour elle en secret plus d'un chevalier brûle,

Ose monsieur le marquis s'en meurt?

LÉANDRE

La ridicule!

LA TANTE

ieFaorais avec nous mise de l'entretieu, lais TOUS n en auriez pas été quitte pour rien. Et DOQs n'eussions point vu la fin de sa visite. Adiea pour un moment, souffrez que je vous qui tte, k saurai m'en défaire, et perdrai peu de temps.

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