ACTE 1, SCÈNE IV. st
DUBLELIL.
Eu effet , je recois justement use lettre où l'on me
parle de vous, M Paresutie.
BARENTIS , tombé
De moi ?
DUBEEUIL-
Je vois que vous avez té dans les gardes d'honpeur .
EARESTIS.
I est vrais e1 ce mot seal a réveiller des souvenirs et des idées de gloire, dont je ue croyais plus que MALYISA.
Et pourquoi donc , monsieur ? pourquoi vous déconrager ? rien n'est perdu , tant qu'il y a encore des périls «4 de la gloire à acquérir.
DOREZDIL . qui à éérheié us trmmêe Wire.
Dieu ! Qu'ai-je vo ! Marie, va dire à Catherine de préparer La plus belle chambre, à tous mes gens de se tenir préis. (5 ske.)
Qu'est-ce donc ?
BABIE.
WUBREUIL.
Arved, mon neveu Aryed ! il sera ici dans quelques beures.
MALNISA € BABESTIS.
0 cd!
MABIE.
Est-ce bien vrai ? ne vous trompez-xous pas ?
DUBKEUIL.
Il m’écrit de Nantes , trois lieues d'ici, qu’il y arrive en garnison , et que, s’il peut s'échapper, il viendra passer quelques jours avec nous.
Arr des Comédiens.
Le ciel enfin daigne donc nous le rendre.
MARIE
Ab ! quel bonheur de revoir son cousin!
À tout le monde, ici, je vais l'apprendre,
SEL RSR | À : he
Et puis je cours m'établir au jardin.
(A part.)
Du pavillon, en ouvrant la fenêtre,
De loin, d'avance! on peut l'apercevoir ; (Regardant Malvina.)
Oui, pour une autre, hélas! il vient peut-être ;
Mais je serai la première à le voir.
ENSEMBLE
Le ciel enfin däigne donc nous le rendre, ete.
MALVINA
À le revoir j'étais loin de m'attendre.
Pourquoi vient-il et quel est son dessein ?
Au fond du cœur, hélas ! je ne puis rendre Ce que j’éprouve à ce retour soudain.
DUBREUIL
A le revoir j'étais loin de m’attendre.
Je pourrai donc accomplir mon dessein ; Ah! quel bonheur! ici, je ne puis rendre Ce que j'éprouve à ce retour soudain.
BARENTIN
À ce retour j'étais loin de m'attendre.
Qu'avions-nous donc besoin de ce cousin ?