LA LETTRE QU'IL TENAIT EN ENTRANT, ARVED, MAL- VINA
MALVINA , s’approchant d’Arved , et à voix basse. Tout est perdu : il croit que je vous aime et yeut nous marier; c’est fait de moi.
ARVED.
Du courage; je viens à votre secours.
MALVINA , de même.
Il faut tout déclarer.
ARVED.
Oui, mais je le vois si heureux, que je ne sais comment le préparer à une nouvelle qui peut lui donner le coup de la mort. (Dubreuil reconduit Marie jusqu'à la porte; Marie sort et Dubreuil vient auprès d’Arved. )
DUBREUIL, d’un air riant.
Eh bien ! mon cher ami, je n’ai pas voulu te iroubler dans ta conférence avec Marie; car il paraît que vous avez aussi des secrets ensemble.