SCÈNE XL
Les PRÉCÉDENS; MARIE, ENTRANT PAR LA GAUCHE.
MARIE , timidement
Eb bien ! mon cousin, consent-il ?
ARVED , à demi-voix.
Oui; mais silence,
DUBREUIL, regardant Marie avec colère.
Et elle ose se présenter devant moi !
MARIE
Qu'y a-t-1l donc ? quel regard sévère !
DUBREUIL
Oui, mademoiselle !
ARVED, lui faisant signe de se modérer.
Mon oncle !
DUBREUIL. | Je me tairai, je l'ai promis, et je vais L'attendre; tu viens, n'est-il pas vrai ? (11 sort en regardant toujours Marie. ) ARVED.
Oui, mon oncle, je vous suis. (Malvina suit des yeux son père qui s’éloigne ; quand il a disparu , elle va se jeter aux genoux d'Arved dot elle baise les mains. Arved voulant la retenir.) Ma cousine, y persezvous ? je n'ai rien fait encore; mais bientôt, je l’espère... (La relevant, et l'embrassant, ) Du courage | du courage, et attendez-nous. (li sort parla même porte que Dubreuil. Malvina
reste auprès de la porte, et Le suit des yeux. )