SCÈNE IV BOURDOLLE, LUGE, un instant PROSPER
BOURDOLLE iillnnl à elle.
Ma chérie!... Je t'ai à peine vue de la journée...
LUCE
Non non... ne m'emhrasse pas... Jamais dans ton cabinet, jamais... C'est convenu. Quand
je suis avec toi, au journal, il faut qu'on puisse entrer à toute minute, comme si tu étais avec n'importe quel rédacteur.
BOURDOLLE.
J'ai une envie folle de t'embrasser, pourtant !
lucp:.
Mon ami, j'en ai une aussi folle... Je t'aime... je t'aime !... N'avance pas, Prosper peut entrer.
BOURDOLLE, désuj luuit la droite.
Viens une minute dans le cabinet de Guillonet, alors... une minute !...
LUGE
Guillonet peut entrer.
BOURDOLLE.
On l'éloigné, Guillonet, on l'éloigné... On l'envoie corriger des épreuves... Fais le tour par la rédaction, je vais te rejoindre par ici. Viens! viens !
LUGE
Non. . . non. . . c'est trop imprudent. Nous l'avons fait deux ou trois fois... il ne faut plus. Gardons cette combinaison pour les circonstances exceptionnelles. Là ! Assieds-toi à ton bureau et moi je vais m'asseoir de l'autre côté.
BOURDOLLE.
Etais-tu jolie, ce soir, à cette répétition... Tu étais la plus élégante de toute la salle.
Luge.
Pas la plus élégante, maisj enfin, je n'étais pas mal.