ACTE m, SCÈNE IV
BOURDOLLE, se pvnrh.tnl pnur icinhnixyi'r.
Je tadore...
(On frappe.)
LUCE, riveinent.
Dis : « Entrez ! » dépêche-toi !
Entrez ! (Entre Prosper avec une carie. Bourdolle lisant.}
Madame de Crémone ? Que veut cette dame ?
PROSPER
Elle demande si monsieur le directeur peut la recevoir.
BOURDOLLE.
Impossible !
PROSPER
Que dois-je répondre si elle insiste ? Voilà plusieurs fois qu'elle vient au journal et elle insiste toujours.
BOURDOLLE.
Eh bien, renvoyez-la à M. Lahure. C'est lui que ça regarde.
PROSPER
Bien, monsieur le directeur.
LUGE
Désirez-vous que je vous laisse, monsieur le directeur ?
BOURDOLLE, nOfjligenniment. prenant un papier.
Terminons d'abord cette lecture.
LUCE, lisant.
Le féminisme... (Sort Prosper. niant.) Voilà là
vraie tenue ! comme ça, c'est parfait !
Seulement, tu te rends compte qu'après de
pareils efforts, j'aurai besoin, tout à llieure, d'un peu de détente.
LUGE
Tu l'auras, la détente, tu l'auras...
couuDOLLr:.
A la sortie du journal ?
LUGE
Oui... oui...
BOURDOLLE.
Chez toi ?
LUGE
Chez moi... mais pas longtemps, il est trop tard. C'est de cette l'açon seulement que notre liaison restera ce qu'elle est : délicieuse, excitante, unique !
BOURDOLLE.
Oui ! oui ! oui !
LUGE
Jamais personne ne saura que je suis ta maîtresse !... jamais ! Et, d'abord, je ne suis pas ta maîtresse... je suis mieux que ça.
BOURDOLLE.
Il n'y a pas de mot pour dire ce que tu es, il n'y en a pas.
LUGE
Si! tiens... Je suis ta favorite, ta petite favorite secrète, celle pour qui tu as tout fait et qui ne t'a rien demandé... Celle dont on ne soupçonne pas les caresses ni l'intluence... C'est ça qui est exquis, vois-tu !... C'est ça qui est passionnant !
BOURDOLLE.
Et, ce qu'il y a de plus beau, c'est que tu n'en abuses pas !... Tu me donnes des conseils admirables et tu me laisses libre de les suivre ou de