‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 3)Chapitre 20 sur 272 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

Oui, c'est bien, très bien!

MARESCOT

Grande idée... citoyen!...

L ATTENTAT

MOXTFERKAX.

Je suis heureux de votre approbation, citoyen Marescot, et cela m'enhardit à vous demander mieux encore : votre concours et votre patronage.

MARESCOT

A moi ?

MONTFERRAX.

Oui, c'est l'objet de ma visite. Je voudrais que notre première réunion, celle qui décidera du succès de notre entreprise, fût préside'e par un vieux lutteur comme vous, sur la brèche depuis plus de trente-cinq ans.

GRAEFARD. .•( mi-voix, à PusU-l.

Il est malin !

MAUESCUT. inudesU'.

En vérité, je ne sais si je puis...

MONTFERRAN.

Insistez avec moi auprès de votre patron, mes amis.

POSTEE.

Le patron ne peut pas refuser.

MOXTFERRAX.

Vous voyez?... Cest donc vous, citoyen Marescot, qui prononcerez l'allocution de bienvenue... Nul, par l'estime dont il jouit dans ce quartier, n'est plus qualifié que vous.

>L\RESCOT.

Vous me voyez tellement confus...

MOXTFERRAX.

Je vous vois surtout trop modesle. Il ne fallait pas fonder la République! tant pis pour vous!

AI IK 1, SCKNl: \ i'.i

Vous VOUS devez à ses enfants qui sont les vôtres, et, puisque, par i)oniieur, nous entrons dans la cai'rière quand les aînés de votre taille y sont encore, nous avons le sublime orgueil et le devoir de les acclamer et de les suivre!

LA MÈRE TOUQL'ET, à GruIJurd.

Où va-t-il chercher tout ce qu'il dit?

GRAFFAHI), Lus.

Dans la Marseillaise .

MARESCOT

C'est que je ne suis pas un orateur...

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