SCENE VIII Les Mêmes, moins \'ELARD, puis EMMA
BRASIER
Allons déjeuner. Toutes ces émotions mont creusé Testomac.
VÉRUGNA.
Parlons-nous sans présenter nos hommages à cette enfant ?
BRASIER
Inutile de s'en occuper, elle se tirera d'affaire toute seule. Je ne suis jamais inquiet pour les femmes !
VÉRUGNA.
Tu n'as pas d'àme. Brasier!... a Emma qui entre.} Nous allions nous retirer, chère madame.
404 <Jti l'IiUl) fiAGNË
EMMA
Oserai-je vous demander un renseignement encore, monsieur Yérugna?
VÉHUGNA.
Faites donc!
EMMA
Savez-vous si je peux voir mon mari?
VÉRUGNA.
Vous tenez à le voir aujourd'hui?
EMMA
Le plus tôt possible, vous devez le comprendre, monsieur Vérugna.
VÉRUGNA.
En effet... Voyons un peu... Eh bien, tenez, je vais vous donner un mot sur ma carte, moi. Vous n'aurez qu'à le présenter, il vous ouvrira immédiatement toutes les portes.
EMMA
Que vous êtes bon!
VÉRUGNA.
C'est que j"ai de la sympathie pour vous... Tenez, je vais même vous écrire ce mot tout de suite...
Il vu ;ui bureau de F:irjulle.) BRASUiR.
Est-ce que j'ai le temps de l'aire un tour à la Bourse, avant déjeuner?
VÉRUGNA.
File devant, je te rejoins dans cinq minutes.