SCENE PREMIERE MARIANNE, MADAME GRÉGOURT
.MADAME GRÉGOURT.
Tout ton monde est arrivé?
MARIANNE
Oui. Tu ne viens pas dire bonjour à madame Bréautin?
M.\DA.ME GRÉGOUltT.
Je la verrai dans le courant de l'après-midi, ou ce soir à dîner. Il faut absolument que je m'occupe de mon départ...
Tu pars vraiment demain matin?
.MADAME GRÉGOURT.
Je ne peux pas retarder davantage ma saison à la Bourboule. . . Vous êtes bien gentils de m'avoir
Zkk L ADVEUSAlUli
invitée à passer quelques jours à la campagne avec vous, mais i! y a ma maudite santé.
MAlUANNi:.
Elle est superbe, la sauté!... ^
MADAME GRKCOURT.
A condition (juo je mo soigne. — Eh bien! et toi?
MAIUANNE.
Moi?
MADAME GRÉCOURT
Oui... Je te trouve un peu pâlote...
MARIANNE
Mais non.
MADAME GRÉCOURT
Tu n'as rien?
MAlïIANNE.
Rien du tout.
MADAME GRÉCOURT
Je peux partir tranquille?
MARIANNE
Très tranquille.
MADAME GRÉCOURT
C'est curieux, depuis que je suis ici, je ne sais pas pourquoi, je me ligure que vous me cachez quelque chose, ton mari et toi!
MARIANNE
Mais quelle idée!
.^l.VDAME GRÉCOURT.
Vous n'avez pas eu de discussions?
MARIANNE
Pas la moindre... mais à propos de quoi?
M.VDAME GRÉCOURT.
Des nuances. Il me semblait que tu étais un peu nerveuse.