SCÈNE II
Les Mkmes, .MADAME DH LA BAUUIÈUL.
MADAME DE LA BAUDlKUlv
Bonjour, mon cher monsieur de Méray.
DE MÉMAY.
Chère madame.
MADAME DE LA BAUDIÈHE, ;i Lucieniw.
Approche-toi que je te regarde Qu'est-ce que cette coiffure? Veux-tu aller arranger tes cheveux ?
Tiens, pourquoi?
MADAME DE LA BAUDIÈHE
Je te le dirai plus tard.
LUCIENNE
Bien! Au revoir, monsieur de Méray.
DE MÉBAY.
Au revoir, mademoiselle.
(Sort Lucienne.) MADAME DE LA BAUDIÈRE. ri-,i;u-(Lint s;, inimlre.
Deux heures moins cinq. Il est temps de le réveiller.
DE MÉRAY
Monsieur de La Baudière fait sa sieste ?
MADAME DE LA BAUDIÈRE
Tous les jours, de une heure à deux, ordre du médecin.
DE MÉRAY
11 n'est pas malade?
ACTIi I, SCICNE III 13
MADAME DE LA BAUDIÈRE
Non, mais il avait des envies continuelles de dormir. Alors, le médecin a ordonné une sieste régulière d'une heure après le déjeuner, pas une minute de plus, pas une minute de moins. Aussi, dans deux minutes et demie exactement, je vais le réveiller. Vous avez à lui parler?
DE MÉRAV.
Oui, mais je reviendrai... Je ne veux pas l'importuner tout de suite à son réveil...
MADAME DE LA BAUDIÈRE
C'est ça. Revenez dans un quart d'heure, d'autant plus que j'ai à l'entretenir moi-même de diverses affaires.
DE >rÉRAY.
A bientôt, chère madame. (A pari en sortant.) Elle est très bien disposée.
MADAME DE LA BArDIÈRE. reçf.inl.int .s;i montre.
Ah!
Elle va it la porte de droite premier plan, et frappe d'abord un petit coup. Puis elle écoute et frappe plus fort, puis n'entendant pas monsieur de La Baudière se réveiller, elle frapjie encore plus fort avec le poing.)