ACTE III, SCÈNL V
LEBRASIER.
Oui.
PIÉGOiS.
En épousant Emma dans trois semaines, mon bon Lebrasier. 11 y a assez longtemps que je le lui promets !
LEBRASIER, stupéfait.
Tu vas épouser Emma?
PIÉGOIS.
Eh bien, ça t'étonne?
LEBRASIER. tnnihl-- cl chercliant ;i se remettre.
Non... non... au contraire... Je suis très content... très content pour Emma surtout... elle va être bien heureuse...
PIÉGOIS.
Je vais même lui annoncer celte petite nouvelle à rinstant. Viens-tu avec moi?
LEBRASIER, riveiiiciil.
Non, merci...
(Sort Piéçfois.)
SCESE V
LEBRASIER seul. i,nis iii-:\rii-:tte
et M.\1).\.MK .I.\NTi:i..
LEBRASIER, se promenant.
C'est très bienl très bien... Ça devait finir comme ça... D'ailleurs, avec moi, ça linit toujours comme ça...
Entrent llfurietlc el inailunie Junlel.
-MONSIElIi PliajOIS
MADAME JANTEL.
Eh! Lebrasier, vous avez l'air tout agité. Qu'est-ce qui vous arrive?
LEBRASIER.
Oh 1 rien de particulier, madame, vous êtes trop bonne.
HENRIETTE, lui Icndanl lu inuin.
Vous nous abandonnez tout à l'ait depuis quelque temps.
LEBRASIER.
J'avais tort, madame.
HENRIETTE
On va vous revoir, alors?...
MADAME JANTEL.
Oii donc est votre ami, monsieur Piégois?
LEBRASIER.
Il vient de* sortir à la minute.
MADAME JANTEL.
Voulez-vous être assez aimable pour le prévenir de notre visite?
LEBRASIER.
Oui, madame, certainement.
MADAME JANTEL.
Merci, Lebrasier.
(Soit Lebrasier. j