NANINE, ACTE II, SCÈXE III
Ah ! juste ciel!
On l'enlevait. Quel jour! quel coup mortel! Qu'ai-je donc fait? pourquoi? par quel caprice? Par quelle ingrate et cruelle injustice? Qu'ai-je donc fait, hélas! que l'adorer Sans la contraindre et sans me déclarer, Sans alarmer sa timide innocence?
Pourquoi me fuir? je m'y perds, plus j'y pense.