‹ Théâtre completChapitre 13 sur 1720 · Desnoiresterres, Voltaire chez Frédéric, p. lis · texte numérisé non relu

Desnoiresterres, Voltaire chez Frédéric, p. lis

8 . Ib., p. 489. — Le savant de. Nîmes, Séguier, qui le \it à Paris en 1733, parle de cette irritabilité dans son Journal nu. : « Il est maigre et sec, un feu secret le dévore et le consume. » Tronchin. son médecin, que nous retrouverons si terrible et si effrayé à son ag l'apprécie encore mieux. C'est, pour lui, un être que sa saute presque inconscient de ses actes: « Que peut-on, écrit-il à J.-J. Rousseau, en septembre 175G, que peut-on attendre d'un homme qui est presque toujours en contradiction avec lui-mènie, et dont le cœur a toujours été dupe de l'esprit? Son état moral a été dès sa plus tendre enfance si peu naturel et si altéré que son état ictuel fait un tout artificiel qui ne ressemble à rien... »

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