SUITE DE LA REINE
HERMOGIDE.
Madame, je \ois trop le transport qui nous guide;
Ce front triste et sévère a pour vous peu decharmes. Je sais que vos appas, encor dans leur printemps, Devraient s'effaroucher de l'hiver de mes ans: Mais la raison d'État connaît peu ces caprices; Et de ce front guerrier les nobles cicatrices Ne peuvent se couvrir que du bandeau des rois. Vous connaissez mon rang, mes attentats, mes
[droits; Sachant ce que j'ai fait, et voyant où j'aspire, Vous me devez, madame, ou la mort ou l'empire.
[blés...
Quoi ! vos veux sont en pleurs, et vos esprits trou-