‹ Théâtre completChapitre 148 sur 1720 · SUITE DE LA REINE · texte numérisé non relu

SUITE DE LA REINE

HERMOGIDE.

Madame, je \ois trop le transport qui nous guide;

Ce front triste et sévère a pour vous peu decharmes. Je sais que vos appas, encor dans leur printemps, Devraient s'effaroucher de l'hiver de mes ans: Mais la raison d'État connaît peu ces caprices; Et de ce front guerrier les nobles cicatrices Ne peuvent se couvrir que du bandeau des rois. Vous connaissez mon rang, mes attentats, mes

[droits; Sachant ce que j'ai fait, et voyant où j'aspire, Vous me devez, madame, ou la mort ou l'empire.

[blés...

Quoi ! vos veux sont en pleurs, et vos esprits trou-

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