ÉRIPHYLE, ALCMÉON
ALCMÉON
11 n'est plus de secrets que je doive celer. Connu par ma fortune et par ma seule audace. Je cachais aux humains les malheurs de ma race; Mais je ne me repens, au point où je me voi, Que de m 'être abaissé jusqu'à rougir de moi. Voilà ma seule tache et ma seule faiblesse. J'ai craint tant de rivaux dont la maligne adresse A d'un regard jaloux sans cesse examiné .Non pas ce que je suis, mais de qui je suis né,