‹ Théâtre completChapitre 161 sur 1720 · ÉRIPHYLE, ALCMÉON · texte numérisé non relu

ÉRIPHYLE, ALCMÉON

ALCMÉON

11 n'est plus de secrets que je doive celer. Connu par ma fortune et par ma seule audace. Je cachais aux humains les malheurs de ma race; Mais je ne me repens, au point où je me voi, Que de m 'être abaissé jusqu'à rougir de moi. Voilà ma seule tache et ma seule faiblesse. J'ai craint tant de rivaux dont la maligne adresse A d'un regard jaloux sans cesse examiné .Non pas ce que je suis, mais de qui je suis né,

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