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3. C'est à M. Picardin, jeune avocat de Dijon, qu'il l'attribua. Mémoires secrets, 31 janvier 1762.]
4. Nous savions, grâce à Laharpe (Corresp. litt., t. I, p. . qu'il était partisan du triste parlement Maupeou. II est parlé, dans la Correspondance de madame du Deffand, édit. Saint-Âulaire, t. II, p. 183, 262, tle cette flagornerie tragi-comique des Lois de Minos, dont pour le chancelier i l'application était fort cla
5. Voici la fin de cette lettre, sur la mort de Voltaire, adi par Tronchin, le 20 juin 1778, à son ami le géneron Bonnet, et publiée pour la première fois il y a une douzaine d'années : Je ne me le rappelle pas sans horreur. Dès qu'il vit que tout ce qu'il fait pour augmenter ses forces avait produit un effet contraire, la mort fut toujours devant ses yeux. Des ce moment, la emparée de son ame. Rappelez-vous les fureurs d'Oreste : Furiis agitatus obiit !
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