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LE DUC DE FOIX, ACTE III, SCENE VII

(A Vamir.) Ah ! cher prince!.,

AMELIE.

{Au duc.) [noux....

Ah! seigneur! voyez à vos ge-

LE DUC

{Aux gardes.) (A Amélie.)

Qu'on m'en réponde, allez! Madame, levez-vous. Vos prières, vos pleurs, en faveur d'un parjure, Sont un nouveau poison versé sur ma blessure : Vous avez mis la mort dans ce cœur outragé; Mais, perfide, croyez que je mourrai vengé. Adieu : si vous voyez les effets de ma rage, 'S'en accusez que vous ; nos maux sont votre ou-

amélie. [vrage.

Je ne vous quite pas : écoutez-moi, seigneur.

LE DUC

Eh bien! achevez donc de déchirer mon cœur : Parlez.

LE DUC, VAMIR, AMÉLIE, LISOIS, ux officier, ETC.

LISOIS

J'allais partir : un peuple téméraire Se soulève en tumulte au nom de votre frère. Le désordre est partout : vos soldats consternés Désertent les drapeaux de leurs chefs étonnés; Et, pour comble de maux, vers la ville alarmée L'ennemi rassemblé fait marcher son armée.

LE DUC

Allez, cruelle, allez; vous ne jouirez pas Du fruit de votre haine et de vos attentats : Rentrez. Aux factieux je vais montrer leur maître.

{A V officier.) {A Lisois.)

Qu'on la garde. Courons. Vous, veillez sur ce traître.

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