‹ Théâtre completChapitre 399 sur 1720 · Très Saiht-Pâbb · texte numérisé non relu

Très Saiht-Pâbb

Votre Sainteté voudra bien pardonner la liberté que prend un des plus humbles, mais l'un des plus grands admirateurs de la vertu de consacrer au chef de la véritable religion un écrit contre le fondateur d'une religion fausse et barbare.

V qui pourrais-je plus convenablement adresser la satire de !a

cruauté et des erreurs d'un faux prophète, qu'au vicaire et à l'imitateur d'un Dieu de paix et de vérité?

Que Votre Sainteté daigne permettre que je mette à ses pieds el le livre et l'auteur. J'ose lui demander sa protection pour l'un, et sa bénédiction pour l'autre. C'est avec ces senïments d'uue profonde vénération que je me prosterne et que je baise vos pieds sacrés. Paris, 1 7 auguste 17 15.

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