SCÈNE IV
OBÉIDEJ SULMA.
SULMA.
Quelle fête cruelle! Ainsi dans ce séjour
Vos beaux jours enterrés sont perdus sans retour
OBÉIDE.
Ah! dieux!
SULMA.
Votre pays, la cour qui vous vit naître, Un prince généreux... qui vous plaisait peut-être, Vous les abandonnez sans crainte et sans pitié? '
OBÉIDE.
Mon destin l'a voulu... j'ai tout sacrifié.
SULMA.
Haïrez-vous toujours la cour et la patrie?
OBÉIDE.
Malheureuse!... jamais je ne l'ai tant chérie.
SULMA.
Ouvrez-moi votre cœur : je le mérite.