Commentaire historique, p
4. Nonnotte, les Erreurs de Voltaire, 1770, in-8, t. II, p. 415-117.
5. Recueil des présents faits par le Roy (Mss de la Biblioth. nat.), t. 11,6 décembre 1718 ; Recueil de Particularités, Mss de la Bibliothèque, fonds Bouhier, n° 178, p. 209. — Dans sa première lettre sur Œdipe à son ami Genonville, Voltaire parle de ce « présent, dont M. le Régent, dit-il, a daigné m'honorer. »
6. V. dans ses Œuvres son Epître au cardinal Dubois, où il lui dit à propos du ministre d'Espagne Alberoni :
Ton génie et le sien disputaient la Victoire : Mais tu parus, et sa gloire S'éclipsa dans un moment.
7. V. la 23e de ses Lettres philosophiques : sur la considération qu'on doit aux gens de lettres.
8. La liquidation fut très-longue et très-embrouillée. Deux ans après, Voltaire ne savait pas encore ce qu'il en tirerait et en désespérait presque : « Je cours risque de n'avoir rien du tout de la succession de mon père, » écrivait-il le 26 septembre 1724 à Thiriot ; et quelques jours après à madame de Bernières : « Je serai peut-être obligé de travailler pour vivre, après avoir vécu pour travailler. » Tout s'arrangea enfin, mais après deux procès faits parle poëte contre le testament de son père, où son frère aine, Armand, paraît-il, avait été trop avantagé. 11 en retira, lui-même l'a dit, 4, 250 livres de rente.
9. Mercure de France, janvier 1722, p. 168. — Dans la Correspondance manuscrite de la marquise de La Cour, qui est à la Bibliothèque Mazarine, il est parlé aussi (lettre du 10 janvier 1722) de cette pension de 500 écus, faite à H arouet (sic). Plus tard, le cardinal Fieury la réduisit à 1,500 livres, suivant Longchamp, Mémoires, t. II, "p. 491, mais elle fut rétablie enfin à son premier taux, et il en fit payer la moitié à La Harpe, comme on le voit par une de ses lettres que le Monde illustré, 9 mai 1863, a seul publiée.