‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 162 sur 192 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

PAYSANS, au dehors , ensuite DON FERNANDO, Les MÊMES.

PREMIER PAYSAN. A la maison I PEDxiÈME PAYSAN. A la valléc !

TROISIÈME PAYSAN. A la prairie !

Don Fenumdo paratt aa fond du théâtre fayaot avec son épée brisée.

DON FERNANDO, à paru Ciel saÎDtl OÙ irai-je? Gomment pourrai-je conserver ma liberté, circonvenu par tant d*ennemis l Impossible de résister 1 je perds à la fois mon épée qui était mon espoir et la force pour fuir, (n s'avance.) S'il est en vous de la pitié, si un noble sang vous anime, si les malheurs d'autrui vous touchent^ protégez un infortuné !

LE COMTE. Qui êtes-vous ?

DON FERNANDO. Si VOUS ètos géuércux, il suffit que je sois poursuivi par mille ennemis et que je réclame votre protection contre leur fureur. Si vous voulez me raccorder, songez que mes ennemis s'approchent irrités et décidés à tout.

LE COMTE. Entrez dans cette maison ; je vous sauveraL

DON FERNANDO. J'ai Tcspoir que vous serez mon sanctuaire. Je me confie sans savoir à qui, car c'est ma dernière ressource.

n entre dans la maison.

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