‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 42 sur 192 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

DON GARCIA, REDONDO.

DON GARCIA, à Leonor, qui s'éloigne. Et comment poUrrait-On

rencontrer une beauté qui surpassât la vôtre, puisqu'on vous la nature a surpassé son pouvoir? Dites que je suis malheureux, et non pas que vous craignez que je change ; l'amour confiant eut toujours plus de puissance pe la beauté.

REDOHDO. Vous parlcz-vous à vous-même ? Leonor vous a maltraité, parce que le joueur de mauvaise humeur brouille toujours les cartes.

DON GARCIA. Je uo sais si j'ai perdu ou gagné, je sais seu^ lement que dans son esprit comme dans ses attraits j'ai

110 CHANGER POLI\ TftOUVER MIEUX

troaYé U prison de mon âme ; sa beauté et sa sagesse sodI au même niveaiL

iKOONDa Jolie affaire! Alors si la belle est sotte ce D*e8t qu'une jolie fleur faite de papier teint, qui de loin flalle la vue, et de près n'est rien, parce que le parfum lui manque.

Us sortent.

La promenade d*Atocha.

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