‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 96 sur 192 · SCÈNE VI Une rae · texte numérisé non relu

SCÈNE VI Une rae

ENCINaS.

Que le diable soit de Séville, De toutes ses confusions:

Et par que Iles illusions.

Dans les dédales de la ville, Don Fernand depuis plus d'un jour ^chappe-t-il à notre vue Sans qu^une recherche assidue Nous Tait fait trouver? C'est la cour 1 Bien n*y change. Je sais un homme, Un joueur ; quand dans un tripot Il a tiré de quelque sol En façon d'emprunt, une somme Dans un autre bouge, il s'en va Gomme s'il passait en Turquie ; Si quelque dupe à lui se fie.

De sa bourse il l'allégera; Il poursuit son pèlerinage Et n'épargne aucun bon endroit.

Sur chacun percevant son droit.

Puis ii revient avec courage A son premier bouge enfumé.

Les joueurs changent de repaire.

Il n'y trouve plus le compère Que son savoir-faire a plumé S'fl le trouve, par ses entrailles U jure que c*est un oubli,

Ou bien il dit d'un ton poli Que vieille dette a des écaille».

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